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LES LOIS DE JEUX

 

REGLES DU JEU

POUR LE FOOTBALL EN SALLE

UNION FRANCOPHONE DE FOOTBALL

Mises à jour au 30/07/2009

REGLE 1 

LE TERRAIN DE JEU

ART.1   Le terrain de jeu
Le plan du terrain de jeu est représenté page précédente.
Les différentes subdivisions et le marquage sont spécifiés aux articles suivants.

ART.2   Dimensions du terrain
Le terrain, de forme rectangulaire, a les dimensions suivantes (en mètres)
Longueur : de 42m ‘maximum) à 38m (minimum)
Largeur    : de 22m (maximum) à 18m (minimum)
Les dimensions doivent tendre, autant que possible, à une proportion largeur/longueur équivalent à /2.
Le terrain de jeu est délimité, sur sa longueur, par des lignes de touches et sur la largeur, par les lignes de but. Il est divisé en deux zones égales par la ligne médiane, tracée à égale distance des lignes de but. La hauteur, au-dessus de la surface de jeu, ne peut être inférieure à 7 mètres.
Instructions spéciales.
Le comité compétent peut déroger à ces dimensions maximales sans toutefois qu’elles puissent être inférieures à 20 mètres pour la longueur et à 16 mètres pour la largeur.

ART.3   Surface du terrain.
La surface de jeu est constituée d’un sol dur. Le revêtement, plat et lisse ne peut présenter d’aspérité dangereuse pour le joueur.

ART. 4   Marquage du terrain
Les lignes délimitant les différentes surfaces de jeu, ont une largeur d’environ 5 cm. Elles sont toutes de même couleur.
Entre les montants de but, la ligne de but doit avoir une largeur égale à l’épaisseur des montants de but.
Selon la nature du sol, il peut être fait usage de peinture ou de bandes adhésives, en aucun cas, la matière utilisée ne peut constituer un danger pour les joueurs.
Toutes les lignes font partie des surfaces qu’elles délimitent.

ARTICLE 5 - Surface de but et de réparation.
Elle est délimitée par la ligne de but et par une ligne de trois mètres tracée à six mètres devant le but, parallèlement à la ligne de but et reliée à chaque extrémité à la ligne de but par un quart de cercle de six mètres de rayon ayant pour centre l’arête interne postérieure de chaque montant de but.
Dans sa surface, le gardien de but peut jouer le ballon avec les mains et les bras dans les limites permises par la règle 3 article 2.

ARTICLE 6  - Point et cercle central.
Une ligne médiane est tracée à travers la largeur du terrain et à égale distance des lignes de but
Instructions spéciales.
Lorsque le point central n’est pas indiqué, l’arbitre décide de son emplacement.
Lorsque le cercle central n’est pas tracé, l’arbitre doit veiller à placer les joueurs à distance réglementaire sur coup d'envoi ou de remise en jeu après un but marqué (distance 5 mètres du ballon).

ARTICLE 7 – Point de réparation.
Le point de réparation se trouve à une distance de six mètres, au centre de la ligne délimitant la surface de but de réparation.
Instructions spéciales.
Lorsque le point de réparation n’est pas indiqué, l’arbitre décide de son emplacement.

ARTICLE 8 – Les buts. (Mod. 01/07/2006)
Au centre de chaque ligne de but, sont placés les buts composés de deux montants verticaux espacés de trois mètres (mesure inférieure) et reliés par une barre horizontale dont le bord inférieur sera à deux mètres du sol.
Les montants de but et la transversale, de forme rectangulaire ou carrée, ont une largeur de huit centimètres et une épaisseur de cinq à huit centimètres, tandis que les montants de but et la transversale, de forme ronde, ont un diamètre de huit centimètres.
La profondeur au-dessus des buts est de quarante centimètres au plus ; la profondeur du dessous des buts est de soixante centimètres au moins et de un mètre au plus. La différence entre la profondeur supérieure et la profondeur inférieure doit être de vingt centimètres au moins.
Les buts sont en bois, en tubes en acier, en aluminium, en plastique injecté ou en toute autre matière approuvée, Ils sont peints en traits alternés de chacun plus ou moins vingt centimètres de longueur, de couleur mate contrastant avec l’environnement. Ils peuvent
être fixés au sol et/ou au mur.
Les filets sont obligatoires. Ils doivent être solidement attachés aux montants et à la barre transversale. Les mailles ne peuvent laisser passer aucun ballon.
La partie ne peut débuter ou doit être arrêtée si un montant ou la transversale est cassé, ne présente plus la rectitude voulue ou une solidité suffisante. Une corde ne peut remplacer la transversale. La face avant des montants de but ne peut pas dépasser le plan de ligne de but, dans le terrain. Le plan des buts figure en page 5.
Lorsque la partie arrière de la ligne entre les poteaux (Largeur : voir Règle 1. Art. 4) correspond avec la partie arrière de l’entièreté de la ligne de but, la partie arrière des poteaux doit correspondre avec la partie arrière de la ligne de but. Dans ce cas, la partie avant des poteaux se trouve (au maximum) 3 cm à l’avant de l’entièreté de la ligne de but.
Lorsque la partie intérieure de la ligne entre les poteaux correspond avec la partie intérieure de l’entièreté de la ligne de but, la partie avant des poteaux doivent correspondre avec la partie intérieure de la ligne de but.
Dans tous les cas, les poteaux doivent être placés en tenant compte du tracé de la ligne de but entre les poteaux.

ARTICLE 9 – Zone neutre.
Le terrain de jeu doit être entouré d’un espace libre de tout obstacle, d’une largeur de un à deux mètres. Le revêtement du sol de la zone neutre doit être de même nature que celui du terrain.
Instructions spéciales.
Le comité peut accorder des dérogations à l’article 9 tout en ne perdant pas de vue la sécurité des joueurs.

ARTICLE 10 – Zone de remplacement.
Elle est située en zone neutre, elle s’étend sur une longueur de trois mètres, de chaque côté de la ligne médiane.

ARTICLE 11 – Sièges pour remplaçants et officiels autorisés.
Ces sièges doivent se trouver en dehors mais à proximité de la zone de remplacement. La surface occupée par les sièges est considérée comme faisant partie de la zone neutre.
Joueurs et officiels autorisés, à l’exception des entraîneurs et coachs, sont tenus de rester assis, du côté où leur équipe évolue.
Lorsqu’il y a plus de joueurs remplaçants et officiels que de place disponible sur le banc, l’arbitre décide de l’endroit où ceux-ci doivent se placer.

ARTICLE 12 – La boîte de secours.
Même en cas d’infirmerie établie à proximité du terrain de jeu, le club visité est tenu sous peine d’amende de mettre une boîte de secours à la disposition des joueurs et officiels. Elle doit se trouver dans la zone neutre et doit contenir le minimum requis pour les soins soit :

  1. Bandages normaux : 2 de 5cm et 2 de 10 cm ;
  2. Bandage Velpo: 4 x 10cm;
  3. Un paquet d’ouate ;
  4. Un paquet de gaze ;
  5. 1m de Tensoplast de 5 à 7cm de largeur ;
  6. Un rouleau de sparadrap normal de 2cm de largeur ;
  7. Un rouleau de sparadrap normal de 2cm de largeur ;
  8. Un flacon de mercurochrome (solution alcoolique 2%) ;
  9. Un flacon de sulfamide en poudre ;
  10. Une paire de ciseaux propres ;
  11. Des épingles de sûreté ;
  12. Des attelles pneumatiques doivent se trouver dans la salle et être accessibles

L’arbitre n’est pas tenu de vérifier son contenu, lequel reste sous la responsabilité du club visité en cas de manquements ayant entraîné une impossibilité d’intervenir efficacement.

ARTICLE 13 – Accessoires de jeu.
En même temps qu’une boîte de secours, le club visité doit disposer d’un sifflet d’arbitre, d’un drapeau de juge de touche propre (30x30cm), de cartes vertes , jaune et rouge et du matériel nécessaire à l’essuyage éventuel de surfaces devenues dangereuses.
L’arbitre est seul juge du temps. Le chronomètre destiné à l’usage du public n’est là qu’à titre indicatif.

ARTICLE 14 – Eclairage
 Le terrain de jeu doit être pourvu d’un éclairage artificiel suffisant et régulier qui sera mis en service lorsque les circonstances l’exigent.

ARTICLE 15 – Terrain non convenable.
Un terrain de jeu est non convenable lorsque :

  1. Il n’a pas les dimensions imposées.
  2. Il n’est pas entouré d’une zone neutre libre de tout obstacle.
  3. Les buts ou filets de but ne sont pas conformes.
  4. L’éclairage est nettement insuffisant.
  5. Les remplaçants et les officiels autorisés ne disposent pas du matériel imposé.
  6. L’état du sol présente un danger pour les joueurs.
  7. Des obstacles ou corps étrangers se trouvent sur le terrain ou à hauteur non conforme.
  8. Des lignes exigées ne sont pas ou mal indiquées

Si les réparations immédiates sont possibles, l’arbitre doit les faire exécuter sans toutefois retarder l’heure officielle du début de la rencontre.
Si le terrain n’est pas convenable sept minutes après l’heure officielle prévue, le match ne peut avoir lieu et un rapport doit être adressé par l’arbitre au comité compétent

ARTICLE 16 – Terrain non jouable.
Un terrain de jeu est non jouable lorsqu’il présente un danger pour les joueurs pour des raisons qui n’engagent pas la responsabilité du club visité.
Si les réparations immédiates sont possibles, l’arbitre doit les faire exécuter sans toutefois retarder l’heure officielle du début de la rencontre.
Si le terrain n’est pas jouable sept minutes après l’heure officielle prévue, le match ne peut avoir lieu et un rapport doit être adressé par l’arbitre au comité compétent.

ARTICLE 17 – Vestiaires
La présence d’un vestiaire pour l’arbitre est obligatoire. Les deux équipes disposeront si possible de deux vestiaire distincts.
Si le vestiaire du référée est non accessible (clé…) et aucune solution alternative n’est possible pas de match plus rapport au comité
compétent.

REGLE 2  

LE BALLON

ARTICLE 1 – Dimension et forme.
Le ballon à semi rebond (N° 4)  doit être sphérique. L’enveloppe extérieure doit être en cuir ou toute autre matière équivalente.
Le matériel pouvant être dangereux pour les joueurs ne peut être employé. Les ballons en feutre sont interdits. Le ballon du match,
Conforme, doit être présenté à l’arbitre au moins dix minutes avant l’heure prévue du match.
Le ballon doit avoir une circonférence de 62 cm au moins et de 64 cm au plus.
Si on laisse tomber le ballon d’une hauteur de 2 mètres, son premier bond ne peut pas dépasser une hauteur de 65 centimètres et doit
Etre de 55 centimètres minimum.
L’arbitre est seul juge de la pression de gonflement et de la conformité du ballon. Il doit être de N° 4 et semi rebond

ARTICLE 2 – Nombre de ballons.
Le nombre de ballon mis à la disposition de l’arbitre par le club n’est pas limité. Il doit être suffisant pour permettre le déroulement normal du match.
Dans l’éventualité où un match devrait être arrêté par suite d’un manque de ballon, l’arbitre devrait transmettre un rapport au comité compétent en mentionnant le nombre de ballons mis à sa disposition en début de partie.

ARTICLE 3 – Remplacement du ballon du match.
Le ballon mis en jeu en début de match ne peut être remplacé en cours de partie, sauf si l’arbitre juge qu’il est devenu irrégulier.
Si, au cours de la partie, le ballon est perdu ou égaré, le club visité est dans l’obligation de le faire rechercher immédiatement et de le remettre, le plus rapidement possible, à la disposition de l’arbitre. Le ballon qui aura été utilisé entre-temps sera remplacé lors du prochain arrêt de jeu.
.

ARTICLE 4 – Ballon devenu inutilisable.
Lorsque le ballon devient irrégulier en cours de jeu, l’arbitre doit arrêter la partie et la faire reprendre par une balle à terre, avec un ballon conforme, à l’endroit où il est devenu irrégulier.
Lorsque le ballon devient irrégulier sur une remise en jeu (rentrée en touche, coup de pied arrêté ou dégagement de but), il est considéré comme étant devenu irrégulier avant la remise en jeu si le fait se produit avant qu’il n’ait, soit été touché par un joueur ou l’arbitre, soit heurté les montants de but ou la barre transversale : La remise en jeu doit être recommencée avec un ballon conforme.
Par contre, si le fait se produit au moment où le ballon touche un joueur ou l’arbitre ou qu’il heurte les montants du but ou la barre transversale, le jeu doit être repris par «balle à terre » à l’endroit où le contact a eu lieu (voir règle 8)

ARTICLE 5 – Ballon absent.
Lorsque qu’aucun ballon conforme n’est disponible à l’heure prévue du match, et pour autant que la partie puisse démarrer (pas de retard suite au match précédent, aire de jeu disponible, etc..) il n’est pas prévu d’attendre cinq minutes ou plus et le match ne pourra avoir lieu.  En effet, le match n’ayant pas encore débuté, cette situation n’entre pas dans les cas de figure d’une interruption de jeu.  Un rapport circonstancié sera rédigé par l’arbitre et transmis aux instances compétentes.C L E  5 – B a l l o n    a b s

REGLE 3 

 LES JOUEURS

ARTICLE 1 – Nombre de joueurs
La partie sera jouée par deux équipes comprenant chacune un maximum de cinq joueurs sur le terrain dont l’un doit être le gardien de but équipé en conséquence. Cinq autres joueurs par équipe maximum sont autorisés à prendre place sur le banc des remplaçants.
Instructions spéciales.
Pour débuter une rencontre, chaque équipe doit comporter au minimum quatre joueurs complètement équipés – dont l’un sera gardien de but sur le terrain. Si dans les sept minutes après l’heure officiellement désignée, l’équipe défaillante ne comporte pas les quatre joueurs exigés, le match ne peut avoir lieu et l’arbitre doit transmettre un rapport au Comité compétent qui examinera le cas.
La rencontre doit être arrêtée si l’une des deux équipes est réduite à moins de trois joueurs.

ARTICLE 2. – Le gardien de but.
Une équipe ne peut s’aligner sans gardien de but, en cas d’expulsion ou d’exclusion du gardien ou d’avertissement par carte verte, un autre joueur, équipé en conséquence, doit prendre sa place.
N’importe quel joueur participant au jeu peut permuter avec le gardien de but pour autant que l’arbitre en soit informé et que ce changement intervienne lors d’un arrêt de jeu.
Dans sa surface de but, le gardien peut jouer le ballon des mains et des bras. Ailleurs, il est considéré comme un joueur de champ et sera sanctionné comme tel en ce qui concerne le fait de jouer le ballon des mains et des bras
.
Principe général
Définition : Pour le gardien de but, une action de jeu, c’est : la période de 5 secondes qui suit la première touche du ballon
La remise en jeu effectuée par le gardien de but après sortie du ballon en ligne de but n’entre pas en ligne de compte dans le nombre d’action de jeu permise au gardien de but.

1. Dans sa surface de but,
-Le gardien de but peut jouer le ballon des mains et/ou des bras
Sur dégagement de but ;
Sur rentrée latérale ou corner d’un partenaire ;
Lorsque le ballon  a été touché en dernier lieu par un adversaire ;
Lorsque le ballon a été touché en dernier lieu de manière INVOLONTAIRE par un partenaire ;
- La règle des 5 secondes pour le gardien de but n’est d’application que sur des situations où le ballon est en jeu.
- Si pendant le jeu, le gardien de but dévie ou touche le ballon, il peut à nouveau le rejouer pour autant que celui-ci ne lui ait pas été remis VOLONTAIREMENT par un partenaire. Le gardien de but doit alors se débarrasser et clôturer ainsi son « action de jeu ». Le ballon doit alors avoir quitté la surface de but.
- Si pendant le jeu, le gardien de but dévie le ballon et que celui-ci quitte la surface de but, il peut à nouveau jouer le ballon tout en veillant à respecter la règle des 5 secondes.

2. Dans sa moitié de terrain (surface de but comprise),
- Dans tous les cas, le gardien de but n’a droit qu’à une seule action de jeu.
- Le gardien ne peut conserver le ballon plus de 5 secondes.
- Le gardien obtient le droit à une nouvelle action de jeu si une des quatre conditions suivantes est valablement réalisée :

  1. après une interruption de jeu.
  2. lorsque le ballon a été touché par un adversaire.
  3. lorsque le ballon a entièrement franchi la ligne médiane.
  4. après remise en jeu sur ballon sorti  des limites du terrain.

3. Dans l’autre moitié de terrain,
Les règles des 5 secondes et le nombre d’action de jeu du gardien de but ne sont pas d’application

* Sanctions      
Toute infraction à ces prescriptions sera sanctionnée par un coup franc indirect accordé à l’équipe adverse à l’endroit où l’infraction a été commise.  Lorsque la faute est commise dans la surface de but, un coup franc indirect sera  accordé à l’équipe adverse sur la ligne, délimitant cette surface à l’endroit le plus rapproché de celui où se trouvait le ballon.
En dehors de ces dispositions, et particulièrement lorsque le ballon n’est pas en jeu, le gardien de but ne peut se livrer à des manœuvres qui dans l’opinion de l’arbitre constitueraient une perte de temps intentionnelle. Toute infraction en ce sens l’expose à des sanctions disciplinaires (voir règle 12)

ARTICLE 3. – Le capitaine d’équipe
Chaque équipe désigne un capitaine d’équipe. Celui-ci doit porter un brassard de couleurs contrastant avec celle de son maillot, d’une largeur de huit centimètres minimum.
Le capitaine d’équipe conserve ses fonctions sur le siège des remplaçants.
Un capitaine d’équipe expulsé ou exclu doit céder son capitanat et son brassard à un coéquipier.
Le capitaine d’équipe signe la feuille d’arbitre AVANT le match et en reçoit les instructions de l’arbitre. Il dispute le « toss » avant le début de la partie.
Ni le capitaine d’équipe, ni un autre joueur n’a le droit de demander à ; l’arbitre justification d’une décision prise.
Si un joueur expulsé ou exclu, refuse de quitter le terrain, le match doit être arrêté (il n’est pas prévu de passer par le capitaine).En cas d’absence de délégué visiteur, le capitaine d’équipe remplit les formalités administratives afférentes à cette mission, mais peut participer au jeu.

ARTICLE 4. – Remplacement des joueurs
Il n’est pas requis qu’un gardien de but équipé figure sur les sièges prévus. Toutefois pour éviter les pertes de temps, un des joueurs devra être en tenue de gardien s’il prévoit le remplacement.
Des remplacements volants peuvent être effectués dans n’importe quel match joué suivant les présentes règles de jeu. Un joueur remplaçant peut prendre part directement au jeu.
Chaque équipe peut disposer de cinq remplaçants au maximum dûment équipés, y compris un gardien de but (équipé).

Instructions spéciales.
Le nom des joueurs (effectifs ou remplaçants) doivent figurer sur la feuille d’arbitre AVANT le début de la rencontre.
Les lignes non utilisées sur la feuille d’arbitre DOIVENT être barrées et paraphées par l’arbitre AVANT son entrée sur le terrain.
Si une équipe n’inscrit que quatre joueurs sur la feuille d’arbitre, l’arbitre ne pourra barrer et parapher que cinq lignes non utilisées compte tenu que l’équipe pourra se compléter à tout moment de la partie par un cinquième joueur.
Si l’équipe a disputé toute la partie avec quatre joueurs, la cinquième ligne, non utilisée, doit être barrée et paraphée après le match.

ARTICLE 5. – Mode de remplacement
Le remplacement doit s’effectuer à l’intérieur de la zone de remplacement.
Les remplaçants peuvent entrer au jeu sans solliciter l’autorisation de l’arbitre, sauf dans les cas cités ci-dessous :

  1. En cas de joueur blessé. Le remplaçant doit attendre que le blessé ait été évacué ou ait quitté le terrain pour pouvoir pénétrer  sur la surface de jeu.
  2. En cas de remplacement du gardien de but. Ce remplacement ne peut s’effectuer que lors d’un arrêt de jeu.

Si le remplacement n’est pas conforme et si l’arbitre estime devoir interrompre le jeu, un coup franc indirect sera accordé à l’équipe adverse à l’endroit où se trouvait le ballon. (Règle 12 article 2 G)

 Si un remplaçant  pénètre sur le terrain pour un autre motif qu’un remplacement, le jeu doit être interrompu immédiatement.
L’arbitre doit prendre la mesure disciplinaire imposée par la conduite du joueur (expulsion ou exclusion) et le jeu sera repris par un coup franc indirect à l’endroit où se trouvait le ballon lors de l’interruption du match (règle 8).

Dans des circonstances exceptionnelles (p.ex. blessure d’un joueur), il peut être dérogé à cette règle. En effet, le joueur blessé peut, suivant les circonstances, être évacué à n’importe quel endroit du terrain et, si possible, au plus près de l’endroit où il se trouve

ARTICLE 6 – Les catégories d’âge.
Seuls les membres qui ont quinze ans accomplis le jour du match sont autorisés à prendre part aux matchs de notre compétition

REGLE 4 

EQUIPEMENT DES JOUEURS

ARTICLE 1 – L'équipement des joueurs.
L’équipement des joueurs se compose d’un maillot (ou vareuse), d’une culotte courte, de bas sports et de chaussures. Le port des jambières sous les bas relevés est autorisé.
Le maillot (ou vareuse) sera obligatoirement dans la culotte courte et les bas de sport seront relevés.
Tous les joueurs d’une équipe doivent porter le même équipement, (à l’exception des chaussures de sport)  dont la couleur se distingue nettement de celle des joueurs adverses et de l’arbitre.
Le gardien de but doit porter un maillot de couleur différente de celle de tous les autres joueurs (partenaires ou adversaires) et de l’arbitre. Le gardien visité doit en outre porter un maillot de couleur différente du gardien adverse (visiteur).
Il est autorisé à porter un training au lieu d’une culotte courte. Pour tous les joueurs, les vareuses noires sont interdites, sauf lors de rencontres où l’arbitre porte un équipement de couleur différente

Le club visiteur est tenu de porter les couleurs annoncées officiellement. Le club visité est tenu responsable du non déroulement d’un match s’il se présente avec des équipements de couleurs identiques à celles annoncées officiellement par l’équipe visiteuse.
Lorsque le club visiteur se présente avec des couleurs d’équipements différentes à celles annoncées officiellement et que celle-ci correspondent aux couleurs du club visité, l’arbitre doit obliger le club visiteur à changer de maillot.
Lorsque les couleurs annoncées par les deux clubs qui se rencontrent en match officiel sont identiques, ou selon l’opinion de l’arbitre les couleurs peuvent prêter à confusion, celui-ci doit obliger le club visité à changer de maillot.
Il est donc vivement conseillé au club visité d’avoir toujours 2 équipements de couleurs différentes à sa disposition, afin d’éviter des forfaits inutiles.
Instructions spéciales : Tout autre accessoire est interdit mais peut exceptionnellement être autorisé par l’arbitre si l’utilité en est évidente.

ARTICLE 2 – Numérotation des joueurs.
Chaque maillot doit être numéroté sur le dos au moyen de chiffres arables lisibles obligatoirement compris entre 1 et 99 inclus
Les numéros des joueurs d’une même équipe doivent être différents.
Le gardien de but ne peut être soustrait à cette obligation.

ARTICLE 3 – Chaussures.
Le port des chaussures est obligatoire.
Seules, les chaussures légères à semelles claires, sans bout durci et sans crampon, sont autorisées.
Les clubs sont tenus de s’informer et de respecter les directives des responsables de salles relatives à la couleur des semelles.

ARTICLE 4 – Equipement dangereux et non conforme.
Le port d’objets dangereux tels que bracelets, montres, bagues proéminentes, chaînes de cou ou autres trop lâches etc.… est interdit. Les piercings jugés dangereux pour les autres ou pour lui-même seront également interdits par l’arbitre.  Dans le cas des boucles d’oreilles, celui-ci pourra toutefois autoriser la participation du joueur si un sparadrap couvre l’entièreté de la ou des boucles, qu’elles soient de type « anneau » ou « perceuse ».
Si un joueur se présente après le début de la rencontre, pour compléter son équipe, ou s’est vu interdire de participer à un match ou a dû le quitter pour non-conformité de son équipement, il doit attendre un arrêt de jeu pour solliciter auprès de l’arbitre son entrée ou sa rentrée au jeu.
Il ne peut entrer ou revenir sur le terrain de jeu sans que et jusqu’à ce que l’arbitre ait contrôlé lui-même que le joueur ne contrevienne plus à cette règle.
En cas d’infraction à cette règle, le jeu sera arrêté, le joueur fautif recevra un avertissement solennel et le jeu sera repris par un coup franc INDIRECT, accordé à l’équipe adverse, à l’endroit où se trouvait le ballon (règle 12/m).

REGLE 5

  L’ARBITRE   -   LES OFFICIELS

ARTICLE 1 - Généralités.
L’arbitre est désigné par la commission arbitrale.
Tout en remplissant les fonctions de chronométreur, il doit veiller à l’application des règles et des instructions édictées par l’U.F.F.
L’arbitre doit porter l’équipement autorisé et prescrit par la Fédération UFF 89. En principe, cet équipement est de couleur noire. Un équipement « New-Look » est autorisé, mais ce sera à l’arbitre de changer la couleur de son équipement lorsqu’une confusion est possible avec les couleurs des équipements d’une des deux équipes.

ARTICLE 2 - Avant le match.
Présent dans la salle trente minutes au moins avant l’heure officielle de la rencontre, l’arbitre doit examiner l’état du terrain, les ballons et la présence de la boite de secours.
Il doit aussi veiller à ce que l’aménagement extérieur (zone neutre, siège, etc.) soit conforme aux prescriptions.

Le contrôle des licences et des documents d’identité reconnus dont la date de validité n’est pas dépassée (carte d’identité, permis de conduire, passeport, attestation de perte de carte d’identité avec photo estampillée, certificat d’inscription au registre des étrangers) des joueurs et des officiels, ainsi que celui de l’équipement des joueurs, doit se faire en présence des délégués des deux clubs, de préférence dans ou devant le vestiaire de l’arbitre. La feuille de match dûment complétée doit lui être présentée dix minutes au moins avant l’heure officielle du match.

Si un joueur n’est pas présent sur le listing ou ne possède pas de licence, l’arbitre doit l’indiquer à l’endroit prévu sur la feuille de match et faire signer le joueur en défaut.

Si une équipe ne possède pas de listing ou de licences, l’arbitre doit l’indiquer dans la case remarque de la feuille de match et faire signer le délégué de l’équipe en défaut.

Il doit noter toute irrégularité constatée sur la feuille de match.

Tout joueur ne possédant pas de document d’identité ne peut prendre part à la rencontre ni se trouver sur le banc des remplaçants tant que le référée n’est en possession de ceux-ci.

ARTICLE 3 - Pouvoir de l'arbitre.
Les pouvoirs de l’arbitre commencent dès son entrée sur le terrain de jeu et se terminent au coup de sifflet final. Ce fait ne l’empêche pas de déposer rapport au comité compétent, pour des faits qui se seraient produits avant ou après la rencontre.
Un joueur exclu avant le coup d’envoi, peut être remplacé sur la feuille d’arbitre.
Si, suite à cette exclusion, l’équipe ne peut présenter que quatre joueurs pour débuter la partie, elle pourra se compléter à tout moment de la partie.
L’arbitre est le maître absolu sur le terrain. Ses décisions concernant des questions de fait, sont sans appel en ce qui concerne le résultat du match.

ARTICLE 4 - Direction du match.
L’arbitre dirige le jeu suivant les règles en vigueur et prend toutes les décisions qui s’imposent. Il ne peut toutefois revenir sur sa décision que pour autant que le jeu n’ait pas été repris.
L’arbitre a le pouvoir discrétionnaire d’arrêter le jeu pour toute infraction aux règles du jeu.
Dans ses interventions, l’arbitre doit s’abstenir de pénaliser lorsque, en agissant de la sorte, il favorise l’équipe du joueur qui a commis la faute. Il ne peut intervenir, par la suite, au cas ou l’avantage présumé ne se réalise pas. Le fait, pour l’arbitre, d’appliquer le principe de l’avantage ne l’empêche pas de prendre la mesure disciplinaire qui s’impose (qu’un but soit inscrit ou non du fait de cet avantage).
Dans la mesure du possible, et selon son appréciation personnelle, l’arbitre devrait signaler l’avantage du geste et/ou de la voix, mais le fait de l’avoir omis ou de ne pas avoir été en mesure de le faire n’exclut nullement que l’avantage ait été accordé.
L’avantage ne devrait pas être accordé à une équipe dans sa propre moitié de terrain, mais ceci reste à l’appréciation de l’arbitre au cas où malgré ce fait, l’avantage accordé pourrait de manière évidente aboutir à une opportunité réelle de but.
De même, l’avantage ne devrait pas être accordé sur une faute méchante ou brutale survenant au centre du terrain, sauf éventuellement dans une situation du paragraphe précédent, auquel cas une sanction disciplinaire peut évidemment être prise après l’action de jeu, qu’il y ait eu but ou non.
Par ailleurs, le principe de l’avantage est à manier avec prudence par l’arbitre lorsque le climat  de jeu est tendu.
Dans tous les cas, l’appréciation de l’arbitre reste toujours souveraine et prépondérante.

ARTICLE 5 - Suspension et arrêt du match.
L’arbitre a le pouvoir discrétionnaire de suspendre ou d’arrêter définitivement la partie en raison d’éléments extérieurs ou intérieurs, de conduite de spectateurs ou autres motifs.
L’arbitre doit suspendre immédiatement le jeu en cas de blessure grave d’un joueur. En cas de blessure légère, le jeu sera suspendu à la fin d’une phase de jeu. L’arbitre est seul juge de la gravité de la blessure.
Tous les accidents ou blessures doivent être mentionnés sur la feuille d’arbitre, par l’arbitre avec désignation de l’endroit exact de la blessure.

ARTICLE 6 - Expulsion et exclusion.
A L’exception des permutations de joueurs autorisées en cours de match, nul ne peut pénétrer sur le terrain de jeu, ou sortir de la salle, sans l’autorisation de l’arbitre. Lorsqu’un joueur sort du terrain ou de la salle, l’arbitre juge de l’attitude de ce joueur. En cas de comportement antisportif, l’arbitre doit interdir à ce joueur d’être encore présent dans la zone neutre et/ou de reprendre part au jeu.

L’arbitre a le pouvoir et le devoir :

- Soit d’adresser une observation ou un avertissement solennel 
- Soit d’expulser
- Soit d’exclure définitivement

Tout joueur coupable de faute grave, de conduite inconvenante ou peu sportive.
Un joueur averti par carte verte peut être remplacé durant deux minutes et dans les conditions requises.
Un joueur expulsé – (carte jaune) – peut être remplacé.
Un joueur exclu – (carte rouge) – ne peut, en aucun cas être remplacé.

L’arbitre a aussi le pouvoir et le devoir  de donner un avertissement solennel, d’expulser (carte jaune)  ou d’exclure (carte rouge) de la zone neutre tout officiel dont la conduite est jugée inconvenante.  En cas de carte jaune ou rouge octroyée au délégué visité (brassard blanc) celui-ci doit être remplacé conformément à la règle 5 article 9/A.
« Après la fin de la rencontre, l’arbitre ne peut plus montrer de carte. En cas de problème après le match, l’arbitre doit prévenir le joueur ou l’officiel concerné qu’un rapport sera établi.

ARTICLE 7 - Coup de sifflet.
L’arbitre doit donner le signal de la reprise du jeu après tout arrêt. Le coup de sifflet est vivement conseillé mais n’est pas une obligation.

Le coup de sifflet est toute fois de rigueur :
- pour une mise en jeu,
- pour une remise en jeu en début de la seconde mi-temps
- pour remise en jeu après but marqué
- après un temps mort
- pour indiquer la fin de chaque mi-temps
- sur coup de pied de réparation

Toute interruption de jeu est signifiée par un coup de sifflet.

ARTICLE 8. Absence de l’arbitre.
Un match ne peut se disputer sans arbitre. Un match ne peut être remis pour absence d’arbitre.
En cas d’absence de l’arbitre officiellement désigné ou lorsque l’arbitre n’est plus en état de poursuivre sa mission – blessure ou maladie – un arbitre occasionnel possède tous les pouvoirs attribués à l’arbitre officiel.
Lorsque l’arbitre arrête définitivement la partie pour voie de fait sur sa personne nul ne peut le remplacer.

Instructions spéciales.
L’ordre de priorité pour désigner le remplaçant s’établit comme suit :

  1. Arbitre neutre des groupes A, B, C,
  2. Arbitre appartenant au club visiteur, dans l’ordre ci dessus
  3. Arbitre appartenant au club visité, dans l’ordre ci-dessus
  4. Membre licencié neutre
  5. Membre licencié appartenant au club visiteur
  6. Membre licencié appartenant au club visité
  7. En dernier recours, le club visité devra faire appel à un joueur. Celui-ci pourra prendre part au jeu dès l’arrivée de l’arbitre officiellement désigné.

Il n’est pas permis d’avoir recours à des personnes âgées de moins de 18 ans ou de plus de 65 ans.
Les membres appartenant à une commission d’arbitrage de la fédération ne sont pas autorisés à arbitrer une rencontre.
Un arbitre occasionnel est tenu de céder la direction de la partie à l’arbitre officiellement désigné arrivant en retard. Celui-ci doit attendre un arrêt de jeu pour pénétrer sur le terrain.
L’arbitre pratiquant, appelé à diriger occasionnellement une rencontre a droit à l’indemnité de l’arbitre qu’il remplace avec pour maximum l’indemnité afférente à sa catégorie. Il ne peut percevoir de frais de déplacement.
Le membre licencié, amené à diriger une rencontre, n’a droit à aucune indemnité. Il peut simplement, demander le remboursement de son ticket d’entrée, sauf dérogation spécifique fixée par l’organisateur de la compétition. (GPL)
Seul, l’arbitre officiellement désigné, peut prendre la place d’un arbitre occasionnel qui a débuté la rencontre.

ARTICLE 9 – Mesures d’ordre
A.   Le délégué au terrain
Le délégué au terrain doit être porteur d’un brassard blanc d’une largeur de huit centimètres minimum et se tenir pendant le match à l’endroit qui lui aura été assigné par l’arbitre.

Le club visité – ou organisateur – est tenu de présenter trente minutes au moins avant l’heure du match, un membre dûment licencié et âgé de 18 ans au moins, pour remplir les fonctions de délégué au terrain.

Il sera à la disposition de l’arbitre dès l’arrivée de celui-ci, jusqu’au moment où l’arbitre lui aura signifié qu’il est déchargé de ses responsabilités. Le délégué au terrain ne peut remplir aucune autre fonction sur le terrain. Sauf mention contraire reprise dans l’instruction particulière en fin de cet article.
Il est tenu de signer la feuille d’arbitre après la rencontre.
En cas d’absence de tout licencié pouvant exercer la fonction de délégué au terrain, un joueur visité devra remplir cette fonction. Il devra s’abstenir de prendre part au jeu jusqu’à l’arrivée d’un membre, pouvant assumer la fonction. Si l’équipe visitée est réduite à trois joueurs suite à cette obligation, le match ne pourra avoir lieu et elle sera considérée comme forfait.

Lorsqu’un club visité se présente à un match avec seulement cinq joueurs et se voit ainsi contraint de désigner un de ceux-ci comme délégué au terrain. Ce dernier peut éventuellement permuter avec un des joueurs en cas de blessure de celui-ci. Dans ce cas, le délégué au terrain initial peut prendre part au jeu s’il possède le statut requis et le joueur blessé qui remplit le rôle de délégué au terrain ne peut en aucun cas reprendre part au jeu durant cette rencontre.
Si, pendant la rencontre, le délégué au terrain ne peut plus exercer ses fonctions par suite d’exclusion par l’arbitre, désistement volontaire, indisponibilité quelconque…, il doit dans toutes circonstances, être remplacé par un membre du club visité et ce strictement dans l’ordre des possibilités suivantes :

  1. Officiel déjà inscrit sur la feuille d’arbitrage (règle 5 – dernier § après d) ;
  2. membre licencié et qualifié, se trouvant dans la salle, non inscrit sur la feuille de match,
  3. joueur inscrit sur la feuille de match

Si suite à cette obligation, l’équipe visitée est réduite à moins de trois joueurs, le match sera définitivement arrêté.
L’arbitre est tenu de faire mention de remplacement du délégué dans la case « remarques » de la feuille de match.
Il est permis à une dame d’exercer les fonctions de délégué au terrain, même dans un match entre équipes masculines.

Instructions particulières :
En cas d’absence de l’arbitre officiel, l’arbitrage peut-être assumé en dernier ressort par le délégué au terrain si au moment de commencer le match, l’équipe locale se présente avec 5 membres (4joueurs, 1 arbitre/délégué au terrain).
Au cas où l’équipe se complète en cours de match (arrivée tardive d’officiels et/ou de joueurs repris sur la feuille de match), l’un d’eux reprendra la fonction de délégué au terrain. Seul l’arbitre officiellement désigné peut remplacer l’arbitre occasionnel.
En cas de blessure d’un joueur, la permutation du joueur blessé avec le délégué au terrain remplissant exceptionnellement la fonction d’arbitre occasionnel est interdite.

B.   Commissaires au terrain.
Le club visité – ou organisateur – peut également désigner, en qualité de commissaires, deux de ses membres licenciés. Ces membres pourront se tenir en zone neutre et seront porteurs d’un brassard aux couleurs de leur club d’une largeur de huit centimètres minimum.

C.   Médecins – soigneurs – (kiné)
Les médecins et soigneurs doivent être porteurs d’un brassard de couleur orange.
Ces brassards doivent avoir une largeur de huit centimètres minimum.

D.   Coaches.
Les coaches doivent être porteurs d’un brassard de couleur rouge. Ce brassard doit avoir une largeur de huit centimètres minimum

E.   Délégué du club visiteur (éventuel).
Le club visiteur peut désigner, en qualité de délégué, un de ses membres licenciés.

Il pourra se tenir dans la zone neutre et sera porteur d’un brassard aux couleurs nationales d’une largeur de huit centimètres minimum.
Il rédigera avant la rencontre et signera à l’issue de celle-ci, la feuille de match.
Si le club visiteur ne présente aucun délégué, il appartient au capitaine de l’équipe de remplir les formalités administratives incombant à cette charge. En ce cas, le capitaine peut participer au jeu.

F. Emplacement des officiels
Tous les officiels, entraîneurs, soigneurs, délégués et commissaires au terrain, portant le brassard prévu  sont autorisés en zone neutre à la condition formelle qu’ils n’occasionnent aucun dérangement aux joueurs, à l’arbitre ou au public.
Tous les autres officiels,  doivent se  trouver sur le banc et ne peuvent le quitter sans l’autorisation de l’arbitre.
 Ils ne peuvent influencer le jeu de quelque manière que ce soit.
« Le délégué au terrain se placera à l’endroit qui lui aura été désigné par l’arbitre.
Les coaches peuvent se déplacer dans la zone neutre du côté de leur moitié de terrain, à condition de ne pas gêner l’ (les) arbitres ou les joueurs.

G. Forces de l’ordre, secours…
Les forces de l’ordre et équipes de secours, éventuellement les photographes de presse, sont autorisés dans la zone neutre à la condition formelle qu’elles n’occasionnent aucun dérangement à l’arbitre et/ou aux joueurs.
Le port de brassard n’est pas obligatoire pour ces personnes.

REGLE 6 

 LE JUGE DE TOUCHE.

NEANT

REGLE 7 

DUREE DE LA PARTIE

ARTICLE 1 .
La partie comporte deux périodes de même durée, séparées par une pause d’une durée de deux à cinq minutes.
Pendant chaque rencontre, chaque équipe a droit à un temps mort d’une minute.
A la demande du coach et/ou du capitaine, ce temps mort est accordé par l’arbitre lorsque le ballon est sorti des limites de jeu ou après avoir heurté le plafond.
Durant la mi-temps et durant les temps morts, les joueurs doivent se diriger vers le banc des remplaçants.
Ces temps morts n’entrent pas en ligne de compte pour la détermination du temps réel de chaque mi-temps.
Instructions spéciales
A la demande d’un club, l’instance compétente peut autoriser une prolongation de la durée de la pause des matchs joués à domicile jusqu’à un maximum de dix minutes.
Pour des rencontres à caractère spécial, le club organisateur peut fixer la durée de la pause en fonction des éléments et de la disponibilité de la salle.

ARTICLE 2.
La durée de chaque période de jeu est spécifique à chaque catégorie des joueurs.
Toutes les rencontres de coupe de la Fédération de l’U.F.F.  Se déroulent en 2 mi-temps de 25 minutes
Lors de rencontres amicales, la durée peut être écourtée de commun accord entre les deux clubs en présence.
Lors de tournois, l’arbitre est tenu d’appliquer le règlement établi par le club organisateur, dûment approuvé par le comité compétant.
En aucun cas, la durée d’un match ne peut dépasser la durée ci-dessus.
Lors de finales de tournois, de matchs de coupe ou de barrage, des prolongations de 2x5 minutes peuvent servir à départager des équipes toujours à égalité à l’issue du temps règlementaire. Durant l’ensemble de ces prolongations, chaque équipe peut demander un temps mort supplémentaire.

ARTICLE 3.
La durée d’une période de jeu doit être prolongée du temps nécessaire au botté d’un coup de pied de réparation pour faute commise à l’expiration du temps règlementaire.
L’arbitre est tenu de prévenir les deux équipes de cette décision.
L’arbitre a le droit d’ajouter à la durée de chaque période le temps qu’il estimera avoir été perdu pour quelque motif que ce soit.

ARTICLE 4.
L’arbitre doit interrompre une partie lorsque les circonstances l’exigent.
L’arbitre doit arrêter définitivement la partie lorsqu’il estime que son déroulement normal est devenu impossible pour une des raisons suivantes :

  1. Terrain non jouable.
  2. Agression physique sur un des arbitres dirigeant la rencontre

L’arbitre doit arrêter définitivement la rencontre dans les cas ci-après :

  1. Insuffisance de joueurs dans une des deux équipes ;
  2. danger pour l’intégrité physique des joueurs non éliminés endéans les cinq minutes ;
  3. envahissement de terrain qui n’est pas réprimé endéans les cinq minutes ;
  4. corps étranger sur le terrain qui non évacuable endéans les cinq minutes ;
  5. refus d’obtempérer à une exclusion définitive, lorsqu’il a appliqué toute la procédure prévue à cet effet
  6. autres circonstances à déterminer par l’arbitre.

En ce qui concerne les points a), e) et f) cités ci-dessus, le délai d’attente de cinq minutes, n’est pas d’application.
Cependant, une fois que la rencontre a débuté, (l’ (les) interruption(s) ne peut (vent) dépasser cinq minutes au total pour n’importe quelle raison que ce soit.

Exception :
Une panne de courant dans la salle peut interrompre une rencontre de manière intermittente à plusieurs reprises sans que la durée totale de l’ (ou des) arrêt(s) de match ne dépasse un total de 15 minutes. Ans ce cas, l’équipe locale perdra le match sur le score de forfait. La présente mesure peut toutefois être modifiée par la commission compétente sur base de faits dûment circonstanciés.

REGLE 8 

COUP D’ENVOI  -  BALLE À TERRE.

ARTICLE 1 - Au début de partie.
Le choix du côté de terrain  ou du coup d’envoi est tiré au sort  par l’arbitre, en présence des deux capitaines d’équipes. L’équipe favorisée par le sort, a le droit de choisir, soit le côté der terrain, soit le coup d’envoi.
Au coup de sifflet initial de l’arbitre, le jeu commence par un coup de d’envoi donné par un joueur dans la direction du camp adverse. Le ballon doit être posé sur le point au centre et être immobile.
Tous les joueurs doivent se trouver dans leur propre côté de terrain et ceux de l’équipe opposée à celle qui donne le coup d’envoi ne peuvent s’approcher à moins de cinq mètres du ballon que lorsque celui-ci est en jeu, c’est-à-dire après la première touche et mise en mouvement du ballon par le joueur qui effectue la remise en jeu. En cas d’infraction, le coup d’envoi doit être recommencé.
Le joueur qui donne le coup d’envoi ne peut rejouer le ballon avant que celui-ci n’ait été touché ou joué un autre joueur, partenaire ou adversaire.
Les remplaçants et officiels autorisés, sauf les délégués visités, les coaches et les commissaires, doivent prendre place sur le banc, du côté où leur équipe évolue.

ARTICLE 2 .  Après un but marqué.
Le jeu reprend de la même façon que celle indiquée ci-dessus, le coup d’envoi étant donné par un joueur de l’équipe contre laquelle le but a été marqué.

ARTICLE 3.  Après la mi-temps.
Les équipes changent de camp et le coup d’envoi est donné par un joueur de l’équipe qui n’a pas donné le coup d’envoi en début de partie.
Les remplaçants et officiels autorisés, sauf le délégué visité et les commissaires, et les commissaires, doivent, eux aussi changer de camp.

ARTICLE 4 .  Un but ne peut pas être marqué directement sur coup d’envoi :
Si le ballon pénètre directement dans le but adverse, le but ne peut pas être validé et le jeu sera repris par un dégagement du gardien de but.
Si le joueur,  chargé de donner le coup d’envoi, envoie le ballon directement dans son propre but, il recevra un avertissement solennel et le coup d’envoi sera recommencé.

ARTICLE 5 - Après tout arrêt de jeu temporaire – balle à terre.
Pour reprendre la partie après un arrêt de jeu temporaire provoqué par une cause non prévue par les règles du jeu, l’arbitre laisse tomber le ballon à l’endroit où celui-ci se trouvait au moment de l’arrêt.  Le ballon est en jeu dès qu’il a touché le sol.
Si l’interruption de jeu a lieu alors que le ballon se trouve à l’intérieur de la surface de but, la balle à terre doit être effectuée sur la ligne délimitant cette surface, à l’endroit le plus rapproché de celui où se trouvait le ballon.
La balle à terre doit être recommencée :

  1. Si le ballon dépasse une ligne de touche ou de but avant d’avoir été touché par un joueur ;
  2. Si un joueur touche le ballon avant que celui-ci n’ait touché le sol

ARTICLE 6 - Possibilité de balle à terre.

  • Corps étranger sur le terrain influençant le jeu ou un joueur
  • Faute commise par un joueur en dehors de la surface de jeu alors que le ballon est en jeu ;
  • Ballon devenu irrégulier dans l’évolution du jeu ;
  • Fautes simultanées de même gravité commises par deux adversaires ;
  • Arrêt de jeu nécessité pour un joueur blessé ;
  • Coup de sifflet intempestif de l’arbitre ;
  • Coup de sifflet d’un spectateur pouvant influencer le jeu ou un joueur ;
  • Arrêt dû à l’attitude d’officiels ou de spectateurs ;
  • Chute ou blessure grave de l’arbitre, le mettant dans l’impossibilité de contrôler le déroulement de la partie ;
  • Panne de lumière alors que le ballon est en jeu ;
  • Toutes autres circonstances définies par l’arbitre.

REGLE 9  

BALLON EN JEU ET HORS JEU

ARTICLE 1- Le ballon est hors jeu 

  1. Lorsqu’il a entièrement dépassé une ligne latérale ou de but, soit à terre, soit en l’air
  2. Lorsqu’il a touché le plafond ou ses structures
  3. Lorsque l’arbitre a arrêté le jeu

ARTICLE 2 -  Ballon en jeu
Le ballon est en jeu à tout autre moment, du commencement à la fin de la partie, y compris dans les cas suivants

  • S’il rebondit dans le terrain après avoir touché une structure de but ;
  • S’il demeure sur le terrain après avoir touché l’arbitre  se trouvant à l’intérieur du terrain. L’arbitre n’est donc pas considéré comme corps étrange

REGLE 10  

BUT MARQUE.

A l’exception des cas prévus par les règles du jeu, un but est valablement marqué lorsque le ballon a entièrement dépassé la ligne de but, entre les montants et sous la barre transversale, sans avoir été porté, jeté ou frappé intentionnellement de la main ou du bras par un joueur de l’équipe attaquante, y compris le gardien de but.
Un but ne peut être validé si le ballon a été touché par un corps étranger avant de pénétrer dans le but.

Si ce fait se produit :

  1. Dans l’évolution du jeu, le jeu doit être repris par balle à terre à l’endroit du contact sauf en surface de but, auquel cas, la balle à terre sera effectuée sur la ligne délimitant la surface de but à l’endroit le plus rapproché de celui où se trouvait le ballon ;
  2. Sur un coup de pied de réparation, le coup de pied de réparation doit être recommencé ;
  3. Si, au moment ou le ballon va pénétrer dans le but, un spectateur pénètre sur le terrain et essaie d’empêcher le but, l’arbitre doit accorder le but si le spectateur ne touche pas le ballon.
    Si un spectateur touche le ballon, le jeu doit être arrêté puis repris par balle à terre à l’endroit du contact sauf si celui-ci a lieu en surface de but auquel cas la balle à terre doit être effectuée sur la ligne délimitant cette surface, à l’endroit le plus rapproché de celui où se trouvait le ballon.Lorsque  le ballon pénètre réglementairement dans le but après avoir été touché ou dévié, soit par l’arbitre, soit par un juge de touche se trouvant à l’intérieur du terrain, le but doit être validé.
  1. Dans l’évolution du jeu, le jeu doit être repris par balle à terre à l’endroit du contact sauf en surface de but, auquel cas, la balle à terre sera effectuée sur la ligne délimitant la surface de but à l’endroit le plus rapproché de celui où se trouvait le ballon ;
  2. Sur un coup de pied de réparation, le coup de pied de réparation doit être recommencé ;
  3. Si, au moment ou le ballon va pénétrer dans le but, un spectateur pénètre sur le terrain et essaie d’empêcher le but, l’arbitre doit accorder le but si le spectateur ne touche pas le ballon.
    Si un spectateur touche le ballon, le jeu doit être arrêté puis repris par balle à terre à l’endroit du contact sauf si celui-ci a lieu en surface de but auquel cas la balle à terre doit être effectuée sur la ligne délimitant cette surface, à l’endroit le plus rapproché de celui où se trouvait le ballon
  4. Lorsque  le ballon pénètre réglementairement dans le but après avoir été touché ou dévié, soit par l’arbitre, soit par un juge de touche se trouvant à l’intérieur du terrain, le but doit être validé.
    L’équipe qui aura marqué le plus grand nombre de but gagnera la partie, par contre, si aucun but n’a été marqué ou si les équipes ont inscrit un nombre égal de buts, le résultat final sera match nul.
    L’équipe qui aura marqué le plus grand nombre de but gagnera la partie, par contre, si aucun but n’a été marqué ou si les équipes ont inscrit un nombre égal de buts, le résultat final sera match nul.

REGLE 11

     FAUTES ET INCORRECTIONS

ARTICLE 1-Coup franc direct.
Un joueur qui commet intentionnellement une des fautes suivantes sera pénalisé d’un coup franc direct accordé à l’équipe adverse

Fautes contre l’adversaire.

  1. Donner ou essayer de donner un coup de pied à l’adversaire ;
  2. Faire un croc en jambe, c’est-à-dire  faire tomber ou essayer de faire tomber un adversaire, soit au moyen de la jambe ou du pied, soit en se baissant devant ou derrière lui ;
  3. Sauter sur un adversaire ;
  4. Charger un adversaire violemment ou dangereusement ;
  5. Charger par derrière un adversaire qui ne fait pas de l’obstruction (la couverture du ballon n’est pas considérée comme une obstruction) ;
  6. Frapper ou essayer de frapper un adversaire «cracher sur » est considéré comme frapper ;
  7. Tenir ou retenir un adversaire, soit par une partie du corps, soit par une partie de son équipement ;
  8. Pousser un adversaire ;
  9. Se jeter à terre, devant, derrière ou à côté d’un adversaire pour jouer le ballon du pied (sliding-tackle) ;
  10. Bloquer, à l’aide de la plante du pied, le ballon qui se trouve dans les pieds de l’adversaire au moment où il va botter le ballon.

Faute avec le ballon
Manier le ballon, c’est à dire le frapper, le porter ou le lancer avec la main ou le bras.
Cette disposition ne s’applique pas au gardien de but dans sa surface de but sauf pour les cas décrits à la règle 15 Art. 4 et règle 3 Art. 2.
Un joueur qui tente de jouer le ballon de la main ou du bras sans y parvenir ne peut pas être sanctionné.
Un joueur peut se protéger la figure ou le bas ventre sans commettre de faute, même s’il conserve le contrôle du ballon. Une dame peut aussi protéger sa poitrine.
Si l’une de ces fautes est commise par un joueur dans sa propre surface de but, le coup franc direct est transformé en coup de pied de réparation, quelle que soit la position du ballon dans le jeu au moment de la faute ; pour autant que celui-ci était en jeu

ARTICLE 2.- Coup franc indirect
Un joueur qui commet intentionnellement une des fautes suivantes sera pénalisé d’un coup franc indirect accordé à l’équipe  adverse ;

  1. Jouer d’une manière jugée par l’arbitre comme dangereuse pour l’adversaire sans toutefois qu’il y ait contact, auquel cas, il y a coup franc direct ;
  2. Jouer d’une manière jugée dangereuse pour soi-même ;
  3. Charger incorrectement, c’est-à-dire modérément et de l’épaule, un joueur adverse alors que le ballon n’est pas à distance de jeu ou est en l’air ;
  4. Ne jouant pas le ballon, faire obstruction de son corps devant un adversaire c’est-à-dire, soit courir entre l’adversaire et le ballon, soit s’interposer de façon à constituer un obstacle pour l’adversaire allant vers le ballon ;
  5. empêcher le gardien de but adverse de dégager le ballon lorsqu’il a capté celui-ci dans sa surface de but
  6. Toutes les fautes commises contre ses partenaires ou l’arbitre
  7. Effectuer un remplacement non conforme, dans ce cas, le coup franc indirect doit être botté à l’endroit où se trouvait le ballon au moment de l’infraction sauf si celui-ci se trouvait dans une surface de but auquel cas le coup franc sera botté sur la ligne délimitant cette surface, à l’endroit le plus rapproché de celui où se trouvait le ballon ;
  8. Perdre intentionnellement du temps  lorsque le ballon, est en jeu
  9. Toute conduite inconvenante envers ses adversaires, partenaires, officiels ou spectateurs ;
  10. S’appuyer sur un partenaire pour jouer ou tenter de jouer le ballon ;
  11. Jouer une seconde fois le ballon, sur mise ou remise en jeu excepté sur balle à terre – avant qu’il ait été touché par un autre joueur 

Si, sur mise ou remise enjeu, un joueur commet une faute plus grave, au moment où il touche une seconde fois le ballon, la faute la plus grave doit être sanctionnée.

  1. Infraction à la règle 3 – article 2.
  2. Infraction à la règle 4 – article 4 ;
  3. Infraction à la règle 16 – article 4 et article 5.

ARTICLE 3-Fautes simultanées
Si deux fautes sont commises simultanément c’est la plus grave qui sera sanctionnée d’un coup franc étant entendu que :

  1. Les fautes punissables d’un coup franc direct ont priorité sur les fautes punissables d’un coup franc indirect ;
  2. Les fautes punissables d’un coup franc direct sur l’adversaire ont priorité sur celles commises avec le ballon.

Si deux adversaires commettent simultanément une faute de même gravité et si l’arbitre estime devoir intervenir, le jeu doit être repris par une balle à terre à l’endroit où se trouvait le ballon sauf si le fait se produit dans une surface de but, auquel cas la balle à terre doit être effectuée sur la ligne délimitant cette surface à l’endroit le plus rapproché.

ARTICLE 4-Mesures disciplinaires
Les mesures décrites ci-dessous s’appliquent également aux officiels, sauf en ce qui concerne la carte verte, et les faits de jeu

A. AVERTISSEMENT SOLENNEL  :
Un joueur recevra un avertissement solennel ou une carte verte, à l’appréciation de l’arbitre :

  1. S’il enfreint avec persistance les règles de jeu (fautes répétées) ;
  2. S’il désapprouve en paroles ou par gestes, les décisions de l’arbitre ou juge de touche.

Si l’arbitre décide d’avertir le joueur en utilisant la carte verte :
Le joueur fautif sera prié de regagner le banc des remplaçants pour une durée de deux minutes.  Un partenaire pourra prendre sa place au jeu durant ce délai ou plus longtemps, selon le bon vouloir de l’équipe concernée.  Le joueur sanctionné ne pourra reprendre part au jeu au plus tôt qu’à l’expiration de ce délai de deux minutes, et avec l’accord de l’arbitre, en lieu et place de n’importe quel partenaire présent sur le terrain.
Une équipe réduite à moins de 5 ou 4 joueurs suite à cette procédure, et dont un officiel se trouve sur le banc des remplaçants, ne pourra pas faire équiper celui-ci pour compenser l’infériorité numérique durant ces deux minutes.
Les cartes vertes ne s’appliquent qu’aux joueurs présents sur le terrain.  Elles ne s’appliquent pas aux remplaçants et officiels sur le banc, lesquels ne pourront être sanctionnés que d’un avertissement solennel, d’une carte jaune ou d’une carte rouge.

B. EXPULSION – EXCLUSION :

Un joueur sera expulsé ou exclu du terrain :

  1. s’il récidive après un avertissement solennel
  2. s’il tient des propos injurieux ou grossiers envers l’arbitre, le juge de touche, les autres joueurs, les officiels ou le public
  3. en cas de conduite brutale ou violente
  4. en cas d’anti-jeu manifeste

C. L’arbitre est seul juge et applique la sanction disciplinaire qu’il estime devoir appliquer sans être tenu de respecter la gradation de ces mesures étant entendu que frapper, cracher sur quelqu’un et donner un coup de pied volontaire doivent être suivis d’une exclusion définitive.

D. Un joueur expulsé ou exclu doit immédiatement regagner les vestiaires et ne peut reprendre place sur le banc. Lors d’une expulsion, il peut être remplacé par un joueur dont le nom figure sur la feuille de match et contrôlé par l’arbitre.
Si un joueur expulsé refuse de quitter le terrain et/ou de regagner les vestiaires, l’arbitre doit l’exclure définitivement et, dans ce cas, il ne peut être remplacé.
Un joueur exclu pendant une rencontre ne peut, en aucun cas, être remplacé. Si le joueur exclu refuse de quitter et/ou de regagner les vestiaires, l’arbitre doit prendre les mesures qui s’imposent.
Les joueurs se trouvant sur le banc des remplaçants sont soumis à la même réglementation.
Lorsqu’un joueur sur le banc reçoit une carte rouge, l’équipe à qui appartient le joueur réserviste exclu doit terminer le restant de la partie avec un joueur de moins sur le terrain.
Le capitaine communiquera au moment de l’exclusion quel joueur doit quitter le jeu. Ce joueur prendra place sur le banc et pourra prendre part au jeu comme joueur réserviste.

E. Lorsqu’un officiel expulsé (carte jaune) refuse de quitter la zone neutre, il (elle) doit être exclu(e) (carte rouge). Si cet officiel refuse à nouveau de quitter la zone neutre, le match doit être arrêté.

F. Toute exclusion exige, en outre, un rapport circonstancié de l’arbitre qui doit être transmis au secrétariat général endéans les 2 jours ouvrables.

G. En cas de refus de reprendre la partie par l’une ou l’autre équipe, l’arbitre doit appeler le capitaine concerné. Si celui-ci confirme le refus de son équipe de continuer la rencontre, celle-ci doit être interrompue définitivement par l’arbitre.

Important : Le fait, pour l’arbitre, de ne pas montrer de cartes jaunes ou rouges suite à des menaces verbales faites sur sa personne et qui l’empêcheraient de prendre des décisions adéquates en ce qui concerne les mesures disciplinaires, ne dispense pas celui-ci de faire rapport à la commission compétente de tout agissement d’intimidation ou de menace à son égard, et la commission disciplinaire pourra valablement statuer  sur les joueurs, officiels ou spectateurs concernés. Ces faits pourront être considérés, par la commission disciplinaire, comme portant atteinte à l’intégrité physique de l’arbitre.

REGLE 12

COUPS FRANCS.

Les coups francs sont classés en deux catégories :

  1. Le coup franc direct sur lequel un but peut être marqué directement contre l’équipe fautive ;
  2. Le coup franc indirect sur lequel un but ne peut être marqué contre l’équipe fautive. Si le ballon, avant de pénétrer dans le but, a été touché ou joué par un joueur autre que le botteur, le but est valable

Si sur coup franc direct ou indirect accordé en dehors des surfaces de but, le joueur chargé de botter le coup, envoie le ballon directement dans son propre but, le but ne sera pas accordé et le jeu sera repris par un coup de coin en faveur de l’équipe adverse.
L’arbitre signale un coup franc indirect en levant le bras verticalement au-dessus de la tête au moment du botté. Il doit maintenir le bras dans cette position jusqu’à ce que le ballon soit touché par un autre joueur où qu’il ne soit plus en jeu.

Sur coup franc direct ou indirect, le ballon est en jeu dès qu’il a été mis en mouvement par le joueur qui botte le coup franc de l’équipe ayant bénéficié de la remise en jeu.
Si un coup franc direct ou indirect est accordé à un joueur à l’intérieur de sa propre surface de but, le ballon sera en jeu immédiatement après être sorti de la surface de but dans le terrain de jeu.

Pour pouvoir accorder un coup franc, il faut :

  1. Que l’arbitre ait vu une faute et qu’il la juge intentionnelle ;
  2. Que la faute soit commise sur le terrain
  3. Que le ballon soit en jeu au moment où la faute est commise.

Pour qu’une remise en jeu soit conforme sur le botté d’un coup franc, il faut :

  1. Que le ballon soit immobile, posé à l’endroit où la faute a été commise, sauf dans les cas d’exception, prévu par les autres règles.
    Lorsqu’un coup franc est accordé aux défenseurs dans leur propre surface de but, le ballon doit être placé à l’endroit où la faute a été commise. Les adversaires doivent se trouver en dehors de la surface de but et à 5 mètres du ballon jusqu’au moment où celui-ci est en jeu.
    Le gardien de but ne pourra recevoir le ballon en main, à l’effet de le relancer dans le jeu tant qu’il n’aura pas été en jeu, donc sorti de la surface de but.
    Si le ballon n’est pas botté directement dans le jeu en dehors de la surface de but, le coup franc devra être recommencé. Lorsqu’un coup franc indirect est accordé aux attaquants dans la surface de but adverse, le ballon doit être posé dans la ligne délimitant cette surface, à l’endroit le plus rapproché de celui où la faute a été commise.
  2. Tous les joueurs de l’équipe adverse du botteur doivent se trouver à 5 mètres au moins du ballon et ils ne peuvent s’approcher à moins de cette distance avant que le ballon ne soit en jeu.
  3. Si un adversaire du botteur s’approche à moins de 5 mètres du ballon avant que celui-ci ne soit en jeu, l’arbitre doit faire recommencer le botté. Le joueur fautif doit recevoir une mesure disciplinaire qu’impose sa conduite et, en cas de récidive, il doit être expulsé.
  4. Toutefois, si, pour bénéficier d’un avantage, le botteur n’attend pas que les joueurs adverses soient à distance réglementaire, le jeu sera poursuivi même si le ballon est envoyé sur un adversaire trop rapproché du ballon
  5. Le ballon peut être envoyé dans n’importe quelle direction sauf en cas de coup de pied de réparation, où il doit être envoyé en avant.
  6. Si, lors de l’exécution d’un coup franc, un ou plusieurs joueurs adverses du botteur, dansent, gesticulent ou vocifèrent dans le but de distraire le botteur, ils seront sanctionnés pour conduite inconvenante et recevront une mesure disciplinaire qu’impose leur conduite.

REGLE 13

     COUP DE PIED DE REPARATION (= pénalty)

Pour le botté d’un coup de pied de réparation :

  1. Le ballon doit être posé sur le point de réparation par le botteur.
    L’arbitre est seul juge du placement correct du ballon.
  2. Tous les joueurs, à l’exception du gardien de but adverse, doivent se trouver à l’extérieur de la surface de but, sur le terrain de jeu et à 5 mètres minimum du ballon.
  3. Le gardien de but adverse doit se trouver entre les montants les deux pieds sur la ligne de but, Il ne peut pas bouger les pieds avant le botté.
  4. Le botteur doit faire face au but et au ballon et ne peut marquer aucun temps d’arrêt au moment du botté
  5. Le botté doit être effectué vers le but, éventuellement en deux temps via l’intervention d’un deuxième joueur, et ceci tout en respectant les autres points de la règle 13.
  6. Si le botteur envoie le ballon en arrière, le coup de pied doit être recommencé et le botteur doit recevoir un avertissement solennel.
  7. Pour autoriser l’exécution d’un coup de pied de réparation, l’arbitre doit donner un coup de sifflet.
  8. Un but peut être marqué directement sur un coup de pied de réparation.
  9. Le ballon est en jeu dès qu’il a été mis en mouvement par le botteur

ARTICLE 2-Cas spéciaux
Quand l’arbitre a accordé un coup de pied de réparation, il ne doit pas donner le signal d’exécution avant que les joueurs aient pris position conformément à la règle.

A) Si, après que le coup de pied de réparation a été donné, le ballon est touché dans sa course par un corps étranger ou par l’arbitre, il doit être recommencé.

B)  Si, après que le coup  de  pied de réparation a été donné, le ballon rebondit dans le jeu après avoir frappé le gardien de but, la barre transversale ou un montant de but et est ensuite touché dans sa course par un corps étranger, l’arbitre doit arrêter le jeu. Il le reprendra par balle à terre à l’endroit où le ballon est entré en contact avec le corps étranger, sauf si ce contact a lieu dans la surface de but auquel cas la balle à terre doit être effectuée sur la ligne délimitant la surface de but.

C) Si, après avoir donné le signal d’exécution d’un coup de pied de réparation, l’arbitre constate que le gardien de but ne se trouve pas à la place prescrite sur la ligne de but, il doit laisser exécuter le coup de pied de réparation. Si un but est marqué, il doit être validé. Si un but n’est pas marqué, le coup de pied de réparation doit être recommencé.

D) Si après que l’arbitre ait donné le signal d’exécution et avant que le ballon n’ait été botté, le gardien de but bouge les pieds, l’arbitre doit laisser exécuter le coup de pied de réparation. Si un but est marqué, il doit être validé. Si un but n’est pas marqué, le coup de pied de réparation doit être recommencé.

E) Si, après que l’arbitre ait donné le signal d’exécution et avant que le ballon soit mis en jeu, un joueur de l’équipe défendante pénètre dans la surface de but ou s’approche à moins de 5 mètres du ballon, l’arbitre doit laisser exécuter le coup de pied de réparation. Si un but n’est pas marqué, le coup doit être recommencé.
Dans les cas A), B), C) le joueur fautif doit recevoir un avertissement solennel.

F) Si, au moment où un coup de réparation va être donné, le botteur se rend coupable de conduite inconvenante ou si un de ses partenaires influence le gardien par gestes ou de la voix, le coup de pied de réparation, s’il a été donné, doit être recommencé dans le cas où le but aurait été marqué, le botteur – ou le partenaire fautif – doit recevoir un avertissement solennel.

G) Si, au moment ou le coup de pied de réparation va être donné, un défenseur, par geste ou de la voix, influence le botteur, le coup de pied de réparation, s’il a été donné, doit être recommencé dans le cas où un but n’a pas été marqué. Le joueur fautif doit recevoir un avertissement solennel. Il en est de même pour le joueur qui sur cette phase a lancé un projectile vers le ballon, mais il doit être exclu définitivement.

H) Si, après que l’arbitre a donné le signal d’exécution et avant que le ballon soit en jeu, un coéquipier du botteur pénètre dans la surface de but ou s’approche à moins de 5 mètres du ballon, l’arbitre doit laisser exécuter le coup de pied de réparation. Si un but est marqué, le coup de pied de réparation doit être recommencé.

I) Si, dans les circonstances décrites en 4 C), le ballon rebondit dans le jeu après avoir frappé le gardien, la barre transversale ou un montant du but, l’arbitre doit arrêter le jeu et accorder un coup franc indirect à l’équipe adverse à l’endroit où le joueur a pénétré dans la surface de but ou au lieu  où le joueur s’est approché à moins de cinq mètres.

J) Si, dans les circonstances décrites en 4 C), le gardien de but détourne le ballon en coup de coin, l’arbitre doit accorder le coup de coin.
Dans les cas 4 C), 4 D) et 4 E) le joueur fautif doit recevoir un avertissement solennel.

K)  Si, après que l’arbitre a donné le signal d’exécution et avant que le ballon soit en jeu, le gardien ne reste pas sur sa ligne de but et un coéquipier du botteur pénètre dans la surface de but ou s’approche à moins de 5 mètres du ballon, le coup de pied de réparation doit être recommencé.

M)  Si, après que l’arbitre a donné le signal d’exécution et avant que le ballon soit en jeu, un joueur de chaque équipe pénètre dans la surface de but ou s’approche à moins de 5 mètres du ballon, le coup doit être recommencé.
Dans les cas 5 A) et 5 B), les joueurs fautifs doivent recevoir un avertissement solennel.

N) Lorsque la durée du match est prolongée, soit à la mi-temps soit à la fin du match, pour botter ou recommencer un coup de pied de réparation, cette prolongation doit durer jusqu’au moment où le coup de pied de réparation a terminé son effet.

Un but est marqué quand le ballon a dépassé entièrement la ligne de but entre les montants et sous la barre transversale :

  1. Directement à partir du coup de pied de réparation ;
  2. Après avoir rebondit de la barre ou du montant dans le but ;
  3. Après avoir touché ou joué par le gardien de but ;
  4. Après avoir touché le gardien puis le montant ou la barre pénètre ensuite dans le but ;
  5. Après avoir touché montant où barre puis le gardien de but avant de pénétrer dans le but.

Le match est terminé aussitôt que l’arbitre a pris sa décision.

  1. Si un coup de pied de réparation est donné en cas de prolongation :
  2. Les dispositions de tous les paragraphes ci-dessus s’appliquent sauf les paragraphes 2 B) 4 D) et 4 E).
  3. Dans le cas des circonstances décrites en 2B), 4D) et 4E), le botté se termine dès que le ballon rebondit après avoir frappé le gardien, la barre transversale ou le montant du but et revient dans le jeu.

MODE DE TIR DES COUPS DE PIEDS DEPUIS LE POINT DE REPARATION COMPETITION DE COUPE OU POUR DEPARTAGE EVENTUEL.


1. L’arbitre désigne le but vers lequel seront tirés tous les coups de pied de réparation.

2. L’arbitre tire à pile ou face l’équipe qui bottera le premier coup de pied de réparation.

3. Les deux capitaines donnent à l’arbitre les numéros de trois joueurs différents qui, alternativement et dans l’ordre donné, botteront la première série de coups de pied de réparation.

4. Pour cela, tous les joueurs inscrits sur la feuille de match et contrôlés par l’arbitre avant les tirs de coup de pied de réparation entrent en ligne de compte, à l’exception des joueurs qui ont été expulsés ou exclus pendant la rencontre. Dans le cas où un des trois joueurs connu de l’arbitre comme botteur de la série de penalties se blesse durant le tir de son penalty sans l’avoir effectivement botté, ce joueur peut se faire remplacer par un autre joueur inscrit sur la feuille de match, à l’exception des joueurs qui ont été expulsés ou exclus pendant la rencontre.
Lorsqu’une équipe évolue toute la rencontre à 4 et que, suivant la procédure prévue à la règle 3 article 4, elle se complète d’un 5ème joueur après le coup de sifflet signalant la fin du temps réglementaire où après prolongations, ce joueur peut participer au botté des penalties après avoir été contrôlé par l’arbitre.
Dans ce cas, la cinquième ligne laissée vierge sur la feuille d’arbitrage sera complétée suivant disponibilité de la feuille de match soit au bord du terrain avant le botté des penalties, soit dans le vestiaire de l’arbitre après le botté des penalties.

5. Si, à égalité de tirs, une équipe a pris un avantage de «2 » buts, il n’est pas nécessaire de botter le troisième coup de pied de réparation.

6. Si, après que les deux équipes ont botté trois coups de pied de réparation, toutes deux ont obtenu le même nombre de buts marqués ou aucun :
a) Les deux capitaines donnent à l’arbitre les numéros de 3 joueurs différents qui, dans l’ordre donné vont botter les tirs au but suivants. Ces trois joueurs peuvent être les même que ceux de la première série, éventuellement dans un ordre différent
b) Le résultat est acquis dès que, à nombre égal de tirs, une équipe a pris l’avantage au nombre de buts marqués.

7. Le même procédé sera utilisé si, après ces 3 coups de pied de réparation, les deux équipes ne sont pas parvenues à se départager.

8. Pendant le déroulement des bottés, tous les joueurs autres que gardiens et botteurs doivent se trouver dans le rond central ou derrière la ligne médiane dans l’aire de jeu. En cas de panne de lumière ou d’indisponibilité de salle, le résultat sera tranché par tirage au sort effectué par l’instance compétente.

9. En cas de panne de lumière, si les équipes ne sont pas à égalité de tirs :
a) Le botté de l’équipe qui a tiré un coup de pied de réparation  en plus est annulé ;
b) L'instance compétente  procède par tirage au sort pour désigner le vainqueur, sauf si le fait se produit au cours de la première série de trois coups auquel cas, l’équipe qui a pris l’avantage est déclarée gagnante.

10. Dans le cas ou l’une des deux équipes est réduite à trois joueurs, et que l’un de ceux-ci se blesse ou est exclu, le départage doit être arrêté pour insuffisance de joueurs.

11. Toutes les dispositions de la règle 13 sont d’application sauf les paragraphes 2b) – 4d) – 4e).êté pour insuffisance de joueurs.

REGLE 14

RENTREE LATERALE - BALLON AU PLAFOND.

ARTICLE 1.
Lorsque le ballon a entièrement passé une ligne latérale à terre ou en l’air, il doit être remis en jeu par une rentrée latérale accordé à l’équipe adverse à celle du joueur qui a touché le ballon en dernier lieu

ARTICLE 2
Le ballon doit être placé sur la ligne de touche à l’endroit où il est sorti du jeu.
Il est en jeu dès qu’il a été mis en mouvement par le botteur et qu’il a franchi la ligne délimitant la surface de jeu
.

ARTICLE 3.
Lorsque le ballon touche le plafond ou une structure au-dessus de la surface du jeu, une rentrée latérale est accordée à l’équipe adverse à celle du joueur qui a touché le ballon en dernier lieu.
Le jeu est repris par une rentrée latérale sur la ligne latérale à même hauteur du point où le ballon a touché le plafond ou les structures de celui-ci.

ARTICLE 4
Tous les joueurs adverses du botteur doivent se trouver à 5 mètres au moins du ballon.
Ils ne peuvent s’approcher à moins de cette distance avant que le ballon soit en jeu.

ARTICLE 5.
En cas d’infraction à cette règle, une rentrée latérale sera accordée à l’équipe adverse au même endroit (sauf infraction reprise à la règle 14, art.4)

ARTICLE 6.
Sur une rentrée latérale, aucun but ne peut être marqué directement.

REGLE 15

DEGAGEMENT DU GARDIEN APRES SORTIE PAR LA LIGNE DE BUT.

ARTICLE 1
Un dégagement de but est accordé à l’équipe défendante:

  1. Lorsque le ballon a entièrement dépassé la ligne de but à terre ou en l’air en dehors du plan de but et après avoir été touché en dernier lieu par un joueur adverse ;
  2. Lorsqu’un joueur adverse a envoyé le ballon directement dans le but sur coup d’envoi ou sur coup franc indirect, ou sur sortie latérale.
  3. En cas de corner fautif.

ARTICLE 2.
Le dégagement de but doit être effectué par le gardien selon les prescriptions suivantes :

  1. Il doit remettre le ballon en jeu de la main depuis sa surface de but ;
  2. Tous les joueurs adverses doivent se trouver en dehors de la surface de but et ne peuvent y pénétrer qu’après que le ballon soit en jeu ;
  3. Le ballon est en jeu dès qu’il a franchi la ligne délimitant la surface de but dans le terrain.    

-   Si le gardien envoie directement le ballon au-delà de la ligne latérale, le jeu doit être repris par une rentrée latérale accordée à l’équipe   adverse.

-   Si, après avoir franchi la ligne délimitant la surface de but dans le terrain (ligne des six mètres) le ballon sort directement en ligne de but, le jeu doit être repris par un coup de coin accordé à l’équipe adverse.

ARTICLE 3.
Le dégagement de but doit être recommencé :

  1. Si le ballon n’a pas été remis en jeu de la main et de l’intérieur de la surface de but ;
  2. Si un joueur touche le ballon avant qu’il ne soit en jeu ;
  3. Si le ballon quitte la surface de but par la ligne de but, sans avoir franchi la ligne des six mètres ;
  4. Si le gardien touche une seconde fois le ballon avant qu’il ne soit en jeu ;
  5. Si un joueur adverse se trouve ou pénètre dans la surface de but avant que le ballon ne soit en jeu.

ARTICLE 4.
Une fois que le gardien de but a mis le ballon en jeu sur dégagement de but, les principes de la règle 3 article 2 sont d’application.

NB : Si le ballon, lors d’un dégagement du gardien franchi directement la ligne de but de l’équipe adverse, le jeu doit être repris par un dégagement du gardien accordé à l’équipe adverse (même si la balle pénètre dans le but de l’équipe adverse, étant donné qu’un but ne peut être marqué directement sur dégagement du gardien ; même si le ballon est en jeu, un gardien ne peut pas marquer en jetant le ballon DIRECTEMENT dans le but de l’équipe adverse).
Le gardien de but ne peut pas se livrer à des manœuvres dilatoires ou à une perte de temps intentionnelle (rappel)

REGLE 16    

   COUP DE PIED DE COIN

ARTICLE 1.
Un coup de pied de coin doit être accordé à l’équipe attaquante :

  1. Lorsque le ballon a entièrement dépassé la ligne de but  à terre ou en l’air en dehors du plan de but après avoir été touché en dernier lieu par un défenseur.
  2. Lorsque  sur remise en jeu et après avoir effectivement été en jeu, le ballon est envoyé directement dans son propre but par le botteur

ARTICLE 2.
Le ballon doit être placé sur le coin le plus rapproché de l’endroit où il est sorti du jeu.
Il est en jeu dès qu’il a été mis en mouvement par le botteur et qu’il franchi la ligne délimitant la surface de jeu.

ARTICLE 3.
Un but peut être inscrit directement sur coup de pied de coin.

ARTICLE 4.
En cas d’infraction à cette règle, un dégagement de but conforme à la règle 15 art. 2 sera accordé à l’équipe adverse.

AVERTISSEMENT

Tout cas non prévu par le présent recueil des règles du football en salle U.F.F., sera tranché en concertation par la commission arbitrale et la commission sportive et chaque decision sera dûment motivée

Table des matières

REGLE   1              LE TERRAIN DE JEU
REGLE   2              LE BALLON
REGLE   3              LES JOUEURS   -   CATEGORIE D’ÂGE
REGLE   4              EQUIPEMENT DES JOUEURS
REGLE   5              L’ARBITRE   -   LES OFFICIELS
REGLE   6              LE JUGE DE TOUCHE
REGLE   7              DUREE DE LA PARTIE
REGLE   8              COUP D’ENVOI   -   BALLE À TERRE
REGLE   9              BALLON EN JEU ET HORS JEU
REGLE   10            BUT MARQUE
REGLE   11            FAUTES ET INCORRECTIONS
REGLE   12            COUPS FRANCS                                            
REGLE   13            COUP DE PIED DE REPARATION (= pénalty)
REGLE   14            RENTREE LATERALE    -   BALLON AU PLAFOND
REGLE   15            DEGAGEMENT DU GARDIEN APRES SORTIE PAR LA LIGNE DE BUT
REGLE   16            COUP DE PIED DE COIN 

 

 

 

                                

 

 
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